Aide et service à la personne, tout ce qu'il faut savoir
c'est le dossier du numéro 232 de Janvier - Février 2017

Aide et service à la personne, tout ce qu'il faut savoirLe secteur des services à la personne a la particularité d'offrir une palette d'activités très large. Elle commence de la garde d'enfants aux petits travaux de jardinage en passant par l'accompagnement au quotidien d'une personne handicapée, âgée ou de l'assistance à domicile.
Le vieillissement de la population française et l'aide à domicile vont de pair. Ces dernières années, celle-ci a évolué autour d'un double objectif. Le premier concerne la politique de maintien à domicile des personnes fragiles et dépendantes en sachant que la majorité d'entre elles souhaitent pourvoir rester chez elles. Le deuxième vise les pouvoirs publics. Maintenir une personne à domicile est moins coûteux qu'un hébergement en établissement. De plus, la demande grandissant, cette activité génère des emplois accessibles à des personnes pas toujours diplômées. Bien entendu, de nombreux dispositifs publics structurent et professionnalisent ce secteur. Ainsi, même si l'obtention d'un diplôme n'est pas obligatoire pour exercer, certaines activités requièrent une qualification. C'est le cas, par exemple, pour les métiers liés à l'assistance aux publics vulnérables (personnes âgées et/ou handicapées et enfants de moins de trois ans).
Du seul fait du vieillissement de la population, les besoins futurs (à l'horizon 2025) devraient fortement augmenter. En moins d'une décennie, le nombre de ménages alsaciens devrait augmenter de 7,5 %. A taux de recours constant, le nombre de ménages utilisateurs de ces services devrait se situer à près de 12 %, soit 7 600 ménages supplémentaires dans le Bas-Rhin et 4 300 dans le Haut-Rhin.
Il s'agit d'un véritable marché dans lequel bon nombre d'acteurs sont présents. Il est donc intéressant de passer en revue les différents secteurs particulièrement porteurs et surtout, de bien comprendre les services proposés, comment les prix sont fixés et les points sur lesquels il faut être particulièrement attentif.


 

Le Consommateur d'Alsace n° 232 actuellement en vente

 

 

 



 

Secrets de Chefs en Alsace
C'est le dossier du numéro 231 de Novembre - Décembre 2016

Secrets de Chefs en AlsaceLe Consommateur d'Alsace donne la parole à quatre grands chefs alsaciens, tous étoilés au Guide Michelin. Ils parlent de leur métier, de la malbouffe ; mais aussi de bons produits. Recettes de chefs et bonnes adresses de fournisseurs, tel est le menu du jour !
Les chefs sont des artistes ; leurs fourneaux des instruments. Et quand ils donnent de la voix, ce n'est pas pour pousser la chansonnette, mais pour motiver leur brigade quand les commandes arrivent sur le coup de midi. Mais quand le coup de feux est passé, et que la tension est redescendue, ils savent aussi s'asseoir et parler de leur métier.
Les quatre chefs que nous avons rencontrés oeuvrent dans le monde de la gastronomie où la seule règle de conduite est la qualité. Quand on leur demande quelle est la différence entre une bonne cuisine et la cuisine gastronomique, ils répondent sans hésiter : "Tout d'abord, le choix des fournisseurs". En acceptant de donner leurs bonnes adresses, pour la plupart en Alsace, les lecteurs pourront, eux aussi, s'approvisionner chez les meilleurs producteurs de la région.
Dans Le Consommateur d'Alsace actuellement en vente, Michel Husser, Pascal Bastian, Jean-Marc Kieny et Jean-Michel Eblin, cinq étoiles au Guide Michelin à eux quatre, se laissent aller à parler de leur cuisine. Chacun propose également une recette festive et facile à réaliser, peut-être pour les fêtes de fin d'années. Ces "experts" de la cuisine gastronomique ont un regard affuté sur nos modes de consommation. Des avis qui intéresseront ceux qui aiment bien manger et ceux qui ont envie de comprendre comment ces hommes de l'excellence travaillent...


 

Le Consommateur d'Alsace n° 231

 

 

 



 

Rénovation et énergie aides financières et arnaques

c'est le dossier du numéro 230 de Septembre - Octobre 2016

Rénovation et énergie aides financières et arnaquesIsolation des combles, changement des fenêtres, installation d'une chaudière à condensation..., de plus en plus de parti- culiers font réaliser des travaux d'économie d'énergie. L'objectif est de réduire les dépenses et d'améliorer son confort. Le premier Espace Info-énergie (EIE) en Alsace a ouvert en 2001. Aujourd'hui, on en compte 17, dont un à la Chambre de Consommation d'Alsace (CCA). Tous assurent une mission de conseil auprès des consommateurs, en partenariat avec l'ADEME, Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, et la Région Grand Est dans le cadre du programme Energivie avec les collectivités locales, territoriales et les associations.
En 2015, les 17 conseillers EIE du territoire alsacien ont touché environ 7 000 personnes. Concernant celui de la CCA, qui est le seul à apporter une aide juridique, il a reçu 1 029 demandes auxquelles s'ajoutent 1 243 personnes directement sensibilisées lors de foires, salons ou interventions. En tout, ce sont plus de 2 200 personnes qui ont été directement touchées par les conseillers EIE de la CCA. Outre leurs missions d'information, les EIE créent des animations in situ. Ainsi, à la n de l'année 2015, les conseillers EIE de la CCA ont renouvelé une opération (qui a lieu un peu partout en France) consistant à accompagner des "Familles à énergie positive" sur le territoire de l'Eurométropole de Strasbourg.
Ce défi annuel, qui en est à sa quatrième édition (en comptant celle de 2016 à venir), est relevé par des volontaires réunis en équipes accompagnées par leur "capitaine". Tous font le pari de réduire d'au moins 8 % leurs consommations d'énergie et d'eau, particulièrement durant l'hiver, simplement en appliquant des éco-gestes ! Car, comme l'explique Chloé Letemplier, conseillère à l'EIE de la CCA, 50 % des consommations d'énergie dépendent de nos actes quotidiens. "Lorsqu'on baisse d'un degré la température dans un logement, c'est peut-être un pull en plus, mais c'est surtout 7 % de consommationenmoins. Une douche de 5 minutes, c'est 70 litres d'eau alors qu'un bain en nécessite 180 ! Les veilles que l'on trouve sur nos appareils tels que téléviseur, magnétoscope... représentent un coût inutile de 30 e à 70 e par an, selon le nombre d'appareils en votre possession. Pour éviter ces dépenses, il est préférable d'utiliser une multiprise avec un interrupteur."
Outre les conseils pour faire des économies, il faut également être très prudent face aux nombreuses vraies "mauvaises" affaires, à des prix, parfois, très élevés par des entreprises peu scrupuleuses et peu concernées par les économies d'énergie.


 

Le Consommateur d'Alsace n° 230 

 

 



 

Spécial Fermes-auberges 2016 en Alsace et fermes-pédagogiques
c'est le dossier du numéro 229 de Juillet - Août 2016

Spécial Fermes-auberges 2016 Cette année, outre la publication de la liste officielle des fermes-auberges, Le Consommateur d'Alsace s'est intéressée aux fermes pédagogiques. Animaux d'élevage, cultures, modes de production, produits de la ferme à emporter..., nous vous proposons de partir à la découverte des fermes pédagogiques alsaciennes.
Comme tous les ans, à pareille époque, Le Consommateur d'Alsace dresse la carte 2016 des fermes-auberges agréées dans la région. Outre cette liste, le lecteur est invité à visiter huit fermes pédagogiques (les temps de parcours les sépa- rant des fermes-auberges sont indiqués). Chacune de ces fermes pédagogiques est typique. Elevage d'autruches, de vaches, chèvres, lapins, poules..., ces visites sont idéales pour les sorties en famille. Beaucoup d'activités sont destinés aux enfants, c'est dire s'ils sont les bienvenus.
Les fermes pédagogiques "Sundgau Autruche", "Judenmatt", "Traits'anes", "Luppachhof", "Im Berg", "Entzenbach", "Pfaf- fenberg" et "Humbert" sont réparties un peu partout en Alsace avec une plus forte densité dans le Haut-Rhin, comme c'est le cas pour les fermes-auberges.
Une carte avec la situation géographique des fermes-auberges et des fermes pédagogiques permet au lecteur de les situer très rapidement.
Enfin, profitez de tous ces établissements, soit pour goûter leur cuisine, soit pour emporter les produits qu'ils proposent. Ils sont issus directement des exploitations et pour certains d'entre eux, ils bénéficient même du label AB (Agriculture bio).


 

Le Consommateur d'Alsace n° 229

 

 



 

Quel pain mangez-vous vraiment au quotidien
c'est le dossier du numéro 228 de Mai - Juin 2016

painLe pain est un symbole. Quasiment tout le monde en consomme et a quelque chose à en dire. Il est un point de repère pour tout consommateur qui connaît son prix ! Mais c'est aussi un énorme marché.
Dans son dernier numéro, Le Consommateur d'Alsace passe s'intéresse à un produit que tout le monde, ou presque, consomme quotidiennement. Et le marché est énorme. Rien que sur la baguette, qui est le pain le plus vendu chez nous, le chiffre a de quoi donner le tournis. Chaque année en France, 6 milliards de baguettes sont produites. Et pourtant, au fil du temps, la consommation de pain n'a cessé de décroître. Selon la Fédération des entreprises de boulangerie-pâtisserie françaises, en 1950, chaque habitant consommait 325 g de pain par jour. Aujourd'hui, ce chiffre est descendu à 130 g. Conséquences, bon nombre de boulangeries ont mis la clef sous la porte. En l'espace de 40 ans, 40 % d'entre-elles ont fermé. Malgré cela, 9 Français sur 10 achètent tous les jours du pain.

L'artisan-boulanger n'est donc plus le seul à en vendre. La manière dont on le consomme a également changé. Il y a une trentaine d'années, c'était un "ustensile" du repas. Il servait à pousser les ingrédients sur la fourchette. Aujourd'hui, c'est un aliment en tant que tel. On l'accommode en fonction du menu. Dès lors, l'offre s'est étoffée et la demande aussi. Ainsi, le consommateur recherche un pain spécifique pour telle ou telle occasion, en fonction de ce qu'il désire manger. La liste des pains spéciaux est impressionnante. Des pains dont la farine est déjà toute prête. Appelée "mix", cette préparation est ensuite panifiée (transformation de la farine en pain) par l'artisan-boulanger.

Et puis, il faut savoir qu'un quart des consommateurs mange quotidiennent du pain issu d'une boulangerie industrielle. Et cela, sans toujours s'en rendre compte. Et pourtant, les méthodes de fabrication sont telles que la qualité s'en ressent forcément. Mais il semblerait que le palais de ceux qui l'achètent s'en accomode. Voyage dans l'arrière-boutique d'un métier...


  

Le Consommateur d'Alsace n° 228 

 

 

Les liens ou Pdf en téléchargement :

- page 17 : Fournisseurs d'énergie, bien choisir son contrat (fiches INC, Institut national de la consommation)



 

Les 50 questions que l'on doit se poser sur sa banque !

c'est le dossier du numéro 227 de Mars - Avril 2016

Les 50 questions que l'on doit se poser sur sa banque !Pour un certain nombre de clients des banques, l'année 2016 a mal commencé. Plusieurs grands établissements fac- turent désormais à leurs clients environ 2 euros par mois pour des frais de tenue de compte. Pour son dernier numéro, Le Consommateur d'Alsace passe en revus les 50 questions que tout usager doit se poser sur sa banque. Il faut reconnaître que très souvent, les rapports "clients-banques" sont tendus.
Plusieurs thématiques sont ainsi passées en revue :
- changement de compte ;
- compte courant ;
- carte bancaire ;
- frais de gestion ;
- banques en ligne ;
- épargne et placement ;
- compte en Allemagne.
C'est parce qu'elles sont souvent évoquées dans les consultations des associations de consommateurs que nous avons décidé de les compiler dans ce guide-pratique. Pour chacune de ces thématiques, les réponses sont apportées de façon claire et très pragmatique. Les textes de loi sont également mentionnées. Ils pourront être utiles en cas de contestation de la part de l'établissement bancaire.


  

Le Consommateur d'Alsace n° 227 

 

 

Les liens ou Pdf en téléchargement :

- page 17 : Club de sport, fitness...
- page 29 : Questionnaire "Lutrer contre la pollution sonore" ou lien direct sur le site gouvernemental "Développement durable"



 

Sous pression mais en pleine évolution, la Bière
c'est le dossier du numéro 226 de Janvier - Février 2016

L'Alsace* est une terre brassicole. Elle assure la production de 60 % volume national, soit près de 11 millions d'hectolitres de bièreLe secteur emploie 1 400 salariés pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros. 

Sous pression mais en pleine évolution, la bièrePremier pays producteur d'orges de brasserie en Europe, grand exportateur de bière, la France est également le premier exportateur mondial de malt** : 12 % des bières brassées dans le monde le sont à partir d'orges de brasserie et de malts français !
En Europe, la France est le 8e pays producteur de bières. Elle exporte 28 % de sa production, essentiellement en Europe. L'Association des Brasseurs de France comptabilise 120 sociétés brassicoles, soit un peu plus de 10 % du total des brasseurs. Réparties sur tout le territoire, ces brasseries, de tailles très diverses, représentent plus de 2 000 types de bières différentes et environ 4 500 emplois directs.
A côté des poids lourds du secteur, comme Heineken, Kronenbourg, Meteor..., des structures beaucoup plus petites se sont créées. Depuis une dizaine d'années, le mouvement s'est accéléré et de nombreuses micro-brasseries ont vu le jour un peu partout en France. On en compte aujourd'hui près de 800 dont une cinquantaine en Alsace. Leur capacité de production se limite à quelques milliers d'hectolitres par an. Leur implantation géographique est diverse puisqu'elles sont présentes dans toutes les régions, notamment dans l'Ouest et le Sud-ouest et non plus uniquement dans les régions de tradition brassicole comme le Nord et l'Est. En 2014, 19,9 millions d'hectolitres de bière ont été consommés, soit une hausse de 2,8 % par rapport à 2013. Contrairement aux idées reçues, avec 30 litres par an et par habitant en 2013, la France est l'un des plus faibles pays consommateurs en Europe, loin derrière l'Allemagne avec ses 105 litres.
Le Consommateur d'Alsace fait le point sur ce marché, donne un grand nombre d'adresses où l'on peut déguster ce produit vieux de plus de 8 000 ans...

 *données chiffrées : Les Saisons d'Alsace, DNA, "La bière une passion alsacienne" - Juin 2014
**chiffres et données hors Alsace : Association Brasseurs de France 


  

Le Consommateur d'Alsace n° 226 
(janvier-février 1016)

 

 

  

Les liens ou Pdf en téléchargement :

- page 18 : Guide de la pollution intérieure
- page 24 : Incendie domestique, tout faire pour l'éviter




Les dessous des Sites de Rencontre
c'est le dossier du numéro 225 de Novembre - Décembre 2015

Les dessous des Sites de RencontreLes utilisateurs de l'Internet pour rencontrer un(e) partenaire n'ont jamais été aussi nombreux, + 16 % en 2014. Cette affluence est essentiellement liée au succès des nouveaux prestataires de rencontre comme Badoo. Ce genre de site pour "rencontrer des gens sympas" attirent à présent les moins de 20 ans. Mais le succès de ce marché entraîne avec lui son lots de problèmes. Comme n'importe quel marché, les déconvenues existent. Mais dans le domaine de la rencontre, les tabous sont encore nombreux et plus que jamais, la confidentialité est de mise. Ce qui peut compliquer fortement la résolution de litiges.En outre, il faut savoir que ces sites possèdent des données très personnelles.

Rappelés à l'ordre par la CNIL

A ce propos, en juillet dernier, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) mettait en demeure huit entreprises propriétaires de 13 sites de rencontre sur Internet, dont Meetic et Attractive World, de modifier leur pratique concernant, notamment, le recueil d'informations sensibles de leurs membres. D'autres sites ont également été épinglés. Parmi eux, Adopte un mec, Easyflirt, Rencontre obèse, Destidyll, Force Gay, Mektoube, JDream, Feuj World, Marmite love, Gauche rencontre et Celibest.

A côté des sites "classiques", les réseaux sociaux ont également investit ce créneau. Facebook, bien entendu, et son avatar, Tinder. Créée en 2012 en Californie, cette application gratuite fonctionne à partir d'un smartphone et dès lors que l'on possède un compte Facebook. Enfin, pour les plus timides, ou les plus maladroits, il existe un nouveau type de sites destiné à tous ceux qui ont du mal à concrétiser une rencontre, ou que l'Internet effraie. Il propose d'organiser des nouvelles rencontres pour le compte de ses clients via des "assistants personnels". Enquête, témoignages et conseils pour ne pas tomber dans les nombreux pièges de ce marché, c'est le sommaire de ce numéro de fin d'année.

 


 

  Le Consommateur d'Alsace n° 225 
(novembre-décembre 2015)

 

 

Les liens ou Pdf en téléchargement :

 - page 7 : Le guide de l'étiquetage du poisson




Réseaux de distribution et Alimentation
Secrets d'arrière-boutique
c'est le dossier du numéro 224 de Septembre - Octobre 2015

Réseaux de distribution et Alimentation - Secrets d'arrière-boutique

Toutes les études montrent qu'aujourd'hui, il y a de plus en plus de diversité dans la manière de s'approvisionner. Même si la grande distribution reste encore largement en tête, des modes alternatifs commencent à émerger et les clients exclusifs sur une enseigne sont moins nombreux. Lorsqu'on s'arrête sur les pratiques des uns et des autres, on note les différences. A côté de cela, les dernières crises sanitaires montrent que la pression du marché a, en quelque sorte, perverti le système.

Consommer, c'est choisir un modèle

Même si les grandes enseignes assurent qu'elles ont de véritable exigences en matière de sécurité sanitaire, l'argument, pour recevable qu'il soit, n'est pas suffisant. Pour preuve, les nombreuses enquêtes réalisées par les associations de consommateurs montrent qu'un certain nombre de produits, même s'ils ne présentent pas, c'est vrai, de risques sanitaires, sont de piètre qualité et, malheureusement, réservés à la clientèle la moins fortunée.
Le consommateur, à condition qu'il ait une bonne paire de lunettes ou une excellente vue, peut juger de lui-même en s'arrêtant un instant sur les étiquettes des aliments qu'il achète... pour une grande partie, dans les grandes enseignes.
Et pourtant, il est possible aujourd'hui d'avoir de bons produits, pour à peine plus cher qu'un "premier prix".

 


  

Le Consommateur d'Alsace n° 224
(septembre-octobre 2015)

 

 Les liens ou Pdf en téléchargement :

- page 11 : "Guerre des prix", avis de l'ANIA
- page 24 : Le Trading en ligne



 

Spécial Fermes-auberges en Alsace
c'est le dossier du numéro 223 de Juillet - Août 2015

Spécial Fermes-auberges en Alsace

Parmi ces activités, nous proposons la visite du Parc aventure de Tellure (68), ouvert en 2009 et situé dans le Val d'Argent. Celui-ci abrite une mine d'argent et un musée interactif sur l'exploitation des minerais. Il est même possible de faire une visite spéléo, accessible à toute la famille, du plus petit au plus grand !
Autre ambiance, cette fois-ci sur l'eau, le Batelier du Ried à Muttersholtz (67) propose des circuits de découverte naturaliste, historique et imaginaire du Ried en barque plate. Les balades sur l'eau de Patrick Unterstock durent entre deux et trois heures, soit le matin, soit l'après-midi.  Tout en ramant, le batelier explique la faune, flore, les histoires et légendes pendant toute la traversée.
Randonnées à pied ou à vélo, sentiers pieds nus, parc d'aventures, randonnée pédestre avec un chien husky attaché à la ceinture ou à une trottinette tout terrain, escalade, parapente, promenades équestres..., les activités sont nombreuses au Lac Blanc. Située à l'ouest de Colmar, la Vallée de Kaysersberg permet un grand nombre d'activités, pour tous les goûts, pour les sportifs aguéris comme pour la famille. Autre destination, le Parc de Wesserling (68), dans la Vallée de Saint-Amarin, qui trouve ses origines au XVIIIe siècle, lors de la période pré-industrielle, celle des manufactures royales. Aujourd'hui, c'est un parc où se côtoient un musée et des jardins.
Autre proposition, la Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace qui réunit 12 des sites les plus emblématiques de la région. Leurs visites sont l'occasion de belles balades dans l'univers mystérieux du Moyen Age. A chaque activité, une ou plusieurs fermes-auberges à proximité sont proposées avec la distance et le temps de parcours, en voiture ou à pied.

 


  

Le Consommateur d'Alsace n° 223 
(juillet-août 2015)

 

 

Les liens ou Pdf en téléchargement :

- page 4 : avis de l'ANSES
- page 4 : Consommer autrement "Sortir des sentiers battus"
- page 18 : additifs alimentaires



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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