Face au dérèglement climatique, le tourisme responsable a pris son essor, avec des offres qui correspondent davantage aux préoccupations des voyageurs soucieux de leur empreinte carbone.
Alors que les préparatifs pour les vacances d’été vont bon train, la banque éthique la Nef propose un guide complet pour organiser des voyages écoresponsables en 2026. L’organisme met en avant l’importance de choisir des prestataires certifiés par des labels de confiance comme la Clef Verte ou l’Écolabel Européen afin d’éviter les pièges du greenwashing.
Réfléchir aux modes de transport
Cependant, la baisse de l’empreinte écologique de nos voyages démarre par le choix de nos modes de transport. Ainsi, le train est l’alternative la plus efficace face à l’avion en termes d’impact environnemental. En France, l’avion émet en moyenne 80 fois plus de CO2 que le train pour un trajet identique.
La Nef évoque également le « slow travel », une approche qui consiste à redécouvrir le plaisir de voir défiler le paysage et à limiter le stress lié aux transports rapides.
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Des écogestes aussi en vacances
Côté hébergements, certains acteurs engagés prennent des mesures concrètes via notamment la certification, telle que la Clef Verte (pour les hébergements), l’Écolabel Européen (qui impose une réduction de la consommation d’énergie) ou le label ATR pour les agences de voyage, lequel garantit une limitation de l’empreinte carbone globale. Des plateformes de réservation offrent également des alternatives plus écoresponsables face aux géants du secteur, c’est le cas par exemple de Greengo qui sélectionne des hébergements authentiques et respectueux de l’environnement.
Enfin, l’adoption d’écogestes sur place a aussi son importance. Privilégier les gourdes et sacs réutilisables, pratiquer la sobriété numérique (restriction de l’usage du téléphone, du streaming…) et soutenir l’économie locale, autant d’habitudes qui peuvent impacter l’environnement.
